Multinationales totalitaires et libéralisme autoritaire
Cet événement est le premier volet d'un cycle de conférences intitulé «La fin de la mondialisation heureuse ? - Vues des Amériques» porté par le pôle Canada de l'Institut des Amériques (Cérium). Ce cycle se tiendra à Montréal durant toute l'année 2019.
Conférence-entretien d'Alain Deneault, du Collège international de philosophie par Karim Benyekhlef, de l'Université de Montréal.
Résumé: Amazon, Apple, Bombardier, Facebook, Monsanto, Netflix, Starbucks, Total : le pouvoir des multinationales, concurrençant voire annihilant celui des Etats, est aujourd’hui incontestable. A partir du contexte canadien, et plus largement de celui des Amériques, cette conférence-entretien du philosophe Alain Deneault par le juriste Karim Benyekhlef vise à débattre de ces nouveaux pouvoirs qui nous gouvernent et de ce que peut faire le droit face à eux.
Biographie des conférenciers:
Alain DeneaultDiplômé en philosophie et directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris, Alain Deneault est l’auteur de plusieurs essais sur les multinationales, les paradis fiscaux, la censure et l'idéologie de la gouvernance dont notamment Noir Canada; Faire l'économie de la haine; Paradis fiscaux : la filière canadienne; Médiocratie; Une escroquerie légalisée; De quoi Total est-elle la somme?; et Le totalitarisme pervers.
Karim Benyekhlef Directeur et fondateur du Laboratoire de cyberjustice, le professeur Karim Benyekhlef est titulaire de la Chaire LexUM en information juridique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les enjeux liés à la globalisation dont Vers un droit global ?,Une possible histoire de la norme. Les normativités émergentes de la mondialisation, ou encore Au-delà de la représentation : les figures de la démocratie.
Formation d’un dispensateur reconnu aux fins de la formation continue obligatoire du Barreau du Québec pour une durée de 2 heures.
Une attestation de participation représentant 2 heures de formation sera transmise aux notaires.
Laboratoire de cyberjustice