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Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie


Chaque année, des diplômées, diplômés et partenaires de l’Université de Montréal choisissent de soutenir une cause qui leur tient à cœur en faisant don de titres cotés en bourse. Une façon de donner qui peut permettre de maximiser l’impact de sa générosité tout en profitant d’avantages fiscaux.

Deux parcours : une même façon de donner

Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie ont tous deux choisi cette avenue pour soutenir des projets qui leur tiennent à cœur à la Faculté des arts et des sciences. Leurs parcours et leurs motivations sont différents, mais ils se rejoignent sur un point : l’importance de redonner à leur alma mater et de contribuer à des projets dont l'impact se fera sentir même au-delà des murs de l'Université de Montréal. Cette forme de don permet de maximiser l'impact de sa générosité, tout en bénéficiant d'avantages fiscaux.

Frédéric Bouchard

Frédéric Bouchard

Doyen de la Faculté des arts et des sciences

« Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie, diplômés de la Faculté des arts et des sciences, sont une grande source d’inspiration pour nos étudiantes et étudiants ainsi que nos collègues. Leur générosité et leur confiance contribuent concrètement à enrichir l’expérience de notre communauté et à soutenir des projets porteurs pour l’avenir. »

Marie-Josée Gagnon

Marie-Josée Gagnon

Donatrice au projet Résilience, stratégies pour la vie

Cheffe de la direction et fondatrice de Casacom, Marie-Josée Gagnon est également coprésidente de L’heure est brave, la grande campagne philanthropique de l’Université de Montréal.

Elle soutient notamment le projet Résilience, stratégies pour la vie qui aide les étudiantes et étudiants à développer des stratégies pour mieux faire face aux défis de leur vie universitaire, professionnelle et personnelle.

« Je veux aider les jeunes, les équiper grâce à des stratégies pour la vie. Résilience propose la pleine conscience comme outil de gestion de santé mental, et je trouve ça fondamental de les appuyer en ce sens. »

Alain Lavoie

Alain Lavoie

Donateur au Département d'informatique et de recherche opérationnelle pour des recherches du professeur Gilles Brassard

Président et directeur général de Technologies IA, Alain Lavoie est également membre du Conseil de l’Université de Montréal.

En plus de donner au Fonds des bourses d'excellence des diplômés et professeurs du DIRO, Alain Lavoie a choisi de soutenir les projets de recherche en cryptographie post quantique pilotés par Gilles Brassard. Ces travaux permettront des avancées qui dépasseront largement les frontières de l’Université, par leur application dans le domaine de la sécurité des données.

« Nos données, qui sont présentement sécurisées, seront à risque une fois que les ordinateurs quantiques seront accessibles. Les travaux de Gilles Brassard vont être cruciaux à ce moment-là. Ces recherches, c’est l’avenir pour protéger les données personnelles, mais aussi la population du monde entier! »


Une forme de don avantageuse

Réunis pour parler de leur expérience, Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie arrivent rapidement au même constat : le don de titres cotés en bourse leur permet de donner davantage aux causes qu’ils souhaitent soutenir.

Pour Alain Lavoie, l’avantage fiscal fait partie des éléments qui rendent cette façon de donner particulièrement intéressante : « C’est une des choses qu’il faut retenir : d’un point de vue fiscal, c’est une des façons les plus avantageuses de donner. »

Pour Marie-Josée Gagnon, cette possibilité va encore plus loin : elle permet de transformer une décision financière en un geste philanthropique qui peut rendre possible des projets qu’on n’aurait peut-être pas pu soutenir autrement.

« Avec le don de titres cotés en bourse, la capacité de donner est beaucoup plus grande. On arrive à maximiser le don et à l’amener à des endroits où ce n’était pas possible autrement. »

Pour explorer les avantages fiscaux de manière détaillée, consultez le site de la campagne L'heure est brave.


« C’est une des choses qu’il faut retenir : d’un point de vue fiscal, c’est une des façons les plus avantageuses de donner. »

– Alain Lavoie


Une démarche simple

Si l’avantage fiscal a compté dans leur décision, l’expérience concrète et l’accompagnement offert par l’Université ont également fait une différence.

Pour Alain Lavoie, le processus s’est révélé beaucoup plus simple qu’on pourrait le croire.

« On est très bien accompagnés avec l’équipe de la Faculté des arts et des sciences et d’UdeM Philanthropie et diplômés. On m’a présenté les possibilités et l’équipe s’est chargée de tout le reste dès que la décision a été prise. Il ne me restait plus qu’à signer! Ça vaut la peine de prendre quelques minutes pour les appeler. »

Marie-Josée Gagnon partage cette expérience et encourage les personnes qui détiennent des titres à s’informer sur cette possibilité :

« Informez-vous! Vous avez plus de moyens que vous ne le pensez! »


« Informez-vous! Vous avez plus de moyens que vous ne le pensez! »

– Marie-Josée Gagnon


Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie

Donner pour faire avancer les choses

Au-delà de la façon de donner, c’est surtout ce que leur contribution rend possible qui motive Marie-Josée Gagnon et Alain Lavoie.

Pour Alain Lavoie, soutenir la recherche, c’est contribuer à des projets dont les retombées peuvent dépasser largement les murs de l’Université. Sa vision de la philanthropie est aussi liée à cette volonté de donner aux projets qui lui tiennent à cœur les moyens de se poursuivre :

« Ce que font ces recherches va servir au monde entier. Donner, c’est une façon de remettre à la communauté, de donner à une cause l’opportunité de continuer à exister. »

Pour Marie-Josée Gagnon, le don est également une façon de contribuer à la société et de soutenir la relève. Elle résume ainsi ce qui rend le don de titres particulièrement intéressant à ses yeux :

« Le don de titres cotés en bourse, c’est gagnant-gagnant-gagnant : gagnant pour la personne qui donne, pour les étudiants et pour la société qui accueille ces jeunes adultes! »

Pour les deux donateurs, la philanthropie ne se limite pas au geste posé aujourd’hui. Elle permet aussi de voir, au fil du temps, ce que leur contribution rend possible.

« Lorsqu’on en a les moyens, donner tôt permet de voir l’impact de son don sur la société. On voit les fruits de notre générosité dans les projets qui nous tiennent à cœur », souligne Marie-Josée Gagnon.


Le don de titres : un choix partagé

Plusieurs donatrices et donateurs de la Faculté des arts et des sciences choisissent chaque année le don de titres cotés en bourse, ils nous expliquent leurs motivations.

David Poellhuber (diplômé du Département d'informatique et de recherche opérationnelle)

Fonds de bourses des diplômés et professeurs du DIRO (Département d’informatique et de recherche opérationnelle)

« J'ai choisi de faire un don en actions à l'Université de Montréal, mon alma mater, car je me suis rendu compte que c'est la manière la plus efficace et rentable de le faire. Un don en nature permet d'éviter le gain en capital sur des placements détenus depuis un certain temps et ayant pris en valeur. Le donneur a donc droit a la pleine exemption d'impôt des titres à leur juste valeur marchande. Ceci réduit considérablement le coût réel du don. L'économie est encore plus grande si le don se fait via une société de portefeuille. La mécanique est simple et se réduit à un seul formulaire.

Je recommanderais cette manière de faire à quiquonque considère un don substantiel et qui possède des placements ayants pris en valeur. Je me sens redevable à l'UdM pour la formation et l'expérience fondatrice de mon passage. Mais c'est un devoir qui fait du bien.

Donner c'est bien, mais donner intelligemment c'est encore mieux! »

André Besner (diplômé du Département de chimie)

Fonds Besner-Hubert

« J’ai envisagé de donner à l’Université de Montréal par un transfert d’actions plutôt qu’un don en argent car c’était plus avantageux pour moi car le gain en capital réalisé sur mes titres est entièrement exonéré d’impôts. L’Université émet un reçu officiel de don pour la valeur marchande des titres au moment du transfert.

Le don par transfert d’actions est donc une façon fiscalement avantageuse de soutenir mon alma mater, et qui permet d’être plus généreux. Il est très simple à opérer et votre courtier peut le prendre en charge rapidement et simplement en complétant le formulaire fourni par l’Université.  Soyez brave, passez à l’action! »

Samy Bengio et Élaine McMurray (diplômés du Département d'informatique et de recherche opérationnelle)

Fonds S. Bengio et E. McMurray, dédié aux femmes en informatique afin de leur permettre de participer à des conférences québécoises et canadiennes

« Il y a plusieurs raisons qui nous ont fait considérer un don sous la forme d’actions cotées en bourse.

La première est que l’essentiel de nos avoirs est investi, en grande partie dans des actions cotées en bourse, si bien que s’il fallait faire un don en argent, il faudrait d’abord vendre nos actions, avant de pouvoir procéder au don avec l’argent ainsi récupéré, plutôt que de transférer directement les actions.

La deuxième, plus importante, est qu'il y a un avantage fiscal à faire un don sous forme d’actions cotées en bourse – même depuis les États-Unis. Lorsque l’on vend des actions cotées en bourse, on paye des impôts sur les bénéfices de cette vente; mais lorsqu’on fait un don sous forme d’actions, on ne paye pas d'impôts car cette vente n’a en fait pas lieu, les actions sont directement transférées au destinataire du don. Ce qui fait qu’ultimement, on peut faire un don plus élevé avec la même quantité d’argent! »


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Virginia Roe
Directrice du développement philanthropique
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514 343-6111, poste 5249